vendredi 1 février 2013

Le groupe d'experts sur la transition énergétique débute ses travaux,

 Une information qui concerne tous  les foyers.
 
Mairie de Bray sur Seine
Service Communication.
 
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Le groupe d'experts sur la transition énergétique débute ses travaux
 
Jusqu'en juillet va se dérouler dans toute la France le débat national sur la transition énergétique qui conduira à une loi de programmation en octobre. Loin de se cantonner à un débat d'experts, ce débat se veut ouvert sur la société et pédagogique.
Energies | | Actu-Environnement.com
Ce mois de janvier aura vu l'intronisation des instances du grand débat sur la transition énergétique. La pluralité des thèmes qui seront abordés va de pair avec la diversité des acteurs représentés. Le Conseil national de la transition énergétique, qui rassemble une centaine de membres, animé par Laurence Tubiana, fixe les grandes orientations du débat national et son calendrier et formulera les recommandations finales. Le Comité de pilotage, présidé par Delphine Batho, veille à son bon déroulement. Le Comité citoyen assure l'accessibilité du débat au grand public, et le Comité de liaison du débat décentralisé facilite le débat dans les territoires. Cinq groupes de travail thématiques nourrissent les discussions. Les entreprises de l'énergie ne seront pas en reste puisqu'elles sont présentes au sein d'un groupe de contact spécifique. Quant au Groupe d'experts, il apporte un éclairage sur les problématiques et fournit une expertise sur les scénarios scientifiques.
L'ensemble de cette production est coordonné par le Secrétariat général, qui a en charge la délicate mission de produire le plan général du débat, et son "socle de connaissances", qui sera relu à l'aune des commentaires des autres instances, dont le Groupe d'experts. La synthèse sera établie par le secrétariat général : outre un éditorial de la ministre de l'écologie, ce soble incluera un état des lieux sur "pourquoi la transition énergétique", un cadre et des engagements, les enjeux de sa réussite, les objectifs et la méthode du débat national. A partir de cette rédaction initiale, le Groupe d'experts sera sollicité pour relecture. Sa contribution à la problématisation du débat sera intégrée. "Reste à éviter l'émiettement en propositions de détails, au détriment de la vision", analyse Thierry Salomon, référent thématique sur la sobriété et la maîtrise de l'énergie.
Eviter l' "expertocratie"
La cinquantaine de membres du Groupe d'experts reflète une diversité de sensibilités : l'énergéticien Thierry Salomon, président de l'association Négawatt, aux côtés de l'économiste Philippe Quirion chargé de quantifier les emplois créés par la transition, Marie-Christine Zélem, sociologue de l'énergie, Gerard Magnin, du réseau Energie-Cités, ou encore Bernard Laponche, expert indépendant et fin connaisseur du nucléaire, et Benjamin Dessus, président de Global Chance. Parmi les promoteurs et pionniers du Facteur 4, l'expert Pierre Radanne est également présent.
A l'autre bout de l'échiquier, des défenseurs de l'énergie nucléaire tels que Jean-Marc Jancovici (ingénieur Carbone 4) ou Jean-François Raux, de l'Union française de l'électricité (UFE). "La composition du comité d'experts s'est faite par consultation, sur la base des indications et suggestions proposées par les membres du Conseil national de la transition énergétique. C'est comme un bouquet de fleurs, il doit y avoir un équilibre des nuances. Toutes les sensibilités doivent être représentées", explique le président du Comité d'experts, l'économiste Alain Grandjean, proche de la Fondation Nicolas Hulot.
L'objectif du Comité d'experts n'est pas tant de produire une feuille de route, mais plutôt de poser les scénarios en présence, y compris à l'international et dans les autres pays de l'Union européenne. "Il sert aussi à éviter les erreurs, à garantir des prises de position correctes sans pour autant les prescrire", précise Alain Grandjean.
Surtout, il faut éviter l'impression d'un savoir prescrit, venu d'en haut : "Il s'agit plutôt d'un organe consultatif que prescriptif : si c'était le cas, on nous reprocherait une « expertocratie ». Ce n'est pas aux experts d'orienter le débat. Ils sont consultés et sollicités par les sous-groupes pour planter un décor. Nous avons voulu éviter un gouvernement des experts", précise le président du Comité d'experts.
Ouverture démocratique
"Le but n'est donc pas de prescrire tel ou tel scénario, mais de faire émerger des visions des scénarios énergétiques. Car il n'y a pas une seule transition énergétique, mais une gamme d'orientations possibles : le débat en soi porte sur qu'est-ce qu'une transition énergétique. Est-ce que c'est une sortie des énergies fossiles ? Est-ce que c'est une réduction du nucléaire ?", expose Alain Grandjean.
Le débat se veut aussi innovant sur le plan sociétal. "Il y a aussi une dimension plus philosophique dans ce débat. La transition énergétique est-elle un projet de société ? Un objet économique ? Une mobilisation de tous les acteurs ? Nous avons voulu démocratiser le processus, l'ouvrir à la société", précise le président du Comité d'experts. "Le but du jeu est de discuter les thèmes en fonction des sous-groupes, de faire émerger des points d'accord, thème par thème. La méthode de travail ne vise pas à faire consensus au sein du groupe des experts. Sur la question nucléaire, en l'occurrence, il n'y aura sans doute pas d'accord entre eux, et c'est le gouvernement qui tranchera. Mais avant cela, les citoyens aussi se seront exprimés : le débat se veut pédagogique, mais il entend aussi recueillir l'avis des citoyens. Il s'agit de faire remonter les représentations de l'énergie, les besoins, et de savoir ce que les citoyens sont prêts à accepter".
Autre nouveauté : l'approche non pas par l'offre, mais par la demande. La décentralisation du débat va permettre d'être au plus près des gestes des citoyens. Il s'agira d'un débat plus participatif que le Grenelle, promet Alain Grandjean, qui espère que la loi qui résultera de ce débat national mettra en cohérence les choix d'avenir et les mesures prises. "C'est sans doute ce qui différencie ce dispositif avec la Commission Energie 2050 qu'avait mise en place le ministre de l' industrie Eric Besson. Là il s'agissait d'une commission d'expertise qui n'était pas à ce point ouverte sur la société. Le débat national sur la transition énergétique se veut un dispositif très innovant, qui s'apparente à une conférence de citoyens. Il faut laisser sa chance à ce débat".

jeudi 31 janvier 2013

Cinéma Le Renaissance à Bray sur Seine,

Film de la semaine
Mais qui a re-tué Pamela Rose ? 
Photo : Mais qui a re-tué Pamela Rose ?
 
Comédie (01h30min)- Date de sortie : 05/12/2012
Quand il reçoit un appel du shérif de Bornsville lui annonçant que le cercueil de Pamela Rose a été volé, l’agent Douglas Riper voit là une occasion de renouer les liens avec son ancien coéquipier Richard Bullit
  • Séance à 20:30

Centrale nucléaire de Nogent sur Seine,


Centrale nucléaire : on a revu les procédures pour l'arrêt de la tranche 2


Publié le jeudi 31 janvier 2013 à 10H33 -


Nogent-sur-Seine- La centrale a produit 17 milliards de kilowattheures en 2012 et a connu deux arrêts de tranche dont le premier a connu deux mois de retard

Les résultats 2012 à la centrale de Nogent sont « contrastés », selon le directeur Hervé Maillart, qui s'est dit, mardi soir, à la fois « fier » pour certains et « moins fier » pour d'autres. La centrale a ainsi produit 17 milliards de kilowattheures en 2012, soit un peu moins de deux fois la consommation de la région Champagne-Ardenne. « Ce n'est pas énorme », a-t-il commenté, surtout par rapport aux 20 milliards de kWh que celle-ci pourrait produire. La disponibilité a été quand même de 76,5 % alors que le site a connu deux visites partielles. On note, d'ailleurs, que l'unité de production n° 2 affichait un taux de disponibilité supérieure à 99 % avant l'arrêt de fin novembre.
Concernant ces arrêts, le bilan est contrasté puisque celui de la tranche 1 a pris deux mois de retard lié à « une non-qualité », à des « gestes techniques qui n'ont pas été suffisamment bien faits » et des « aléas techniques » au niveau de la turbine. Plusieurs audits d'EDF ont été effectués afin de comprendre ce qui s'était passé. « On a donc modifié nos organisations pour fiabiliser le déroulement de l'arrêt 2 », a-t-il ajouté. Celui-ci, qui touche actuellement à sa fin, s'est déroulé, au contraire du premier, sans encombre.
Au niveau de la sûreté, la centrale a déclaré cinq événements de niveau 1. « On en a eu plus en 2012 qu'en 2011. C'est probablement lié à une vigilance plus grande sur un certain nombre de points », a-t-il indiqué.
L'année 2012 n'a pas connu d'arrêt automatique de réacteur contre un, « purement technique, en décembre 2011 ».
Au niveau de la sécurité, il y a eu 76 accidents bénins avec « un progrès important des déclarations d'accidents ». « On a eu onze accidents avec arrêt. Compte tenu du volume d'activités sur les visites partielles, c'est un résultat plutôt bon au niveau des industriels français », a-t-il encore commenté. Sept accidents de trajet dont quatre avec arrêt sont à déplorer.
Côté sécurité radioprotection, la dosimétrie a été « bien maîtrisée », même si elle est en augmentation du fait des arrêts importants et du nombre de personnes amenées à travailler dans la partie nucléaire. Personne n'a dépassé les 14mSv alors que la limite légale d'exposition des travailleurs est fixée à 20mSv/an.

Sandra ROGER

 

samedi 19 janvier 2013

Cinéma " Le Renaissance " à Bray sur Seine,

Horaires et séances
Photo : Populaire
Comédie (01h51min)- Date de sortie : 28/11/2012
De Regis Roinsard
Avec Romain Duris, Déborah François
 
Printemps 1958. Rose Pamphyle, 21 ans, vit avec son père, veuf bourru qui tient le bazar d’un petit village normand. Elle doit épouser le fils du garagiste et est promise au destin d’une femme au foyer docile et appliquée. Mais Rose ne veut pas de cette vie.

Le Sénat rejette le projet de loi sur les élections locales,

Vue g eacute;n eacute;rale du S eacute;nat, agrave; Paris, le 13 novembre 2012. (JOEL SAGET / AFP)

C'est le sixième texte de loi retoqué par le Sénat depuis l'arrivée de la gauche au pouvoir. Après avoir voté à majorité contre le scrutin paritaire pour les élections cantonales, jeudi, la chambre haute a rejeté vendredi 18 janvier dans la soirée l'ensemble du projet de loi sur les élections locales, défendu par le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, 166 voix contre 142.
La droite UMP et centriste (UDI-UC) a voté contre, tandis que que les communistes se sont abstenus. Le PS et les écologistes ont voté pour mais l'autre partenaire de la majorité gouvernementale le RDSE (à majorité radicaux de gauche) n'a pas pris part au vote. Le texte va désormais partir à l'Assemblée nationale, laquelle devrait l'approuver, le gouvernement y disposant d'une large majorité. Il reviendra ensuite au Sénat pour une deuxième lecture.

Que prévoit ce projet de loi ?

Ce projet, très critiqué à droite, stipule l'élection au scrutin majoritaire d'un binôme homme-femme de conseillers généraux dans chaque canton.
Le texte prévoit aussi que les conseillers généraux, rebaptisés conseillers départementaux soient élus tous les six ans et non plus renouvelés par moitié tous les trois ans comme actuellement. Il prévoit par ailleur que le nouveau mode de scrutin doit être mis en oeuvre pour la première fois à l'occasion des prochaines élections cantonales, reportées d'une année à 2015, en même temps que les régionales.
Enfin, le projet de loi (...)

samedi 5 janvier 2013

Réserve Naturelle de La Bassée,

Agenda

ACCES DIRECT

Nature / Environnement
La réserve naturelle en profite pour vous faire découvrir, à travers une balade nature, l'originalité des milieux humides et leurs rôles indispensables. Ce sera aussi l'occasion d'observer les oiseaux. Places : 20.

Organisé par

  • Réserve naturelle la Bassée

Dates et heures

samedi02février2013
à 12:30, 17:00

Lieu

  • Maison de la Réserve
    1 rue de l'Eglise
    Gouaix,
    77114
  •  
    Tarifs
  • Événement gratuit

Plus d'infos

Contact

Cinéma LE RENAISSANCE, Bray sur Seine,


Adresse : 16, rue de l'eglise.
Photo : Twilight - Chapitre 5 : Révélation 2e partie
 
Fantastique (01h55min)- Date de sortie : 14/11/2012
 
Après la naissance de sa fille Renesmée, Bella s’adapte peu à peu à sa nouvelle vie de vampire avec le soutien d’Edward. Se sentant menacés par cette naissance d’un nouveau genre, les Volturi déclarent la guerre à la famille Cullen.
En VF
  • 20:30