mercredi 20 février 2013

Eglise de Bray sur Seine,

CONCERT DES PROFESSEURS DE L'ECOLE DE MUSIQUE DE BRAY SUR SEINE.
 
Dimanche 24 février 2013 à 15h00.
 
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DUPREZ Marc andré, clarinette
FARSSAC Isabelle, flûte traversière
PISSONIER Cyrille, trompette
SPARACINO Thierry, batterie
TAPELLA Jean françois, saxophone
THOMAS Jocelyn, violon
VOLNIKOVA Inga, piano.
 
CLASSIQUE - MUSIQUE ACTUELLES ...
(Arrangements J.F Tapella)
 
Entrée gratuite.

mardi 19 février 2013

Napoléonland sera à Marolles,

Napoléonland » s’implantera à Marolles

Le futur parc consacré au fameux empereur ainsi qu’une zone d’activités de 300 ha seront aménagés sur d’anciennes carrières. Avec à la clé des milliers d’emplois.

Pascal Villebeuf | Publié le 08.12.2012, 04h09                                   
Marolles-sur-Seine, hier matin. La zone d’activités du parc « Napoléonland » doit s’implanter entre la D 411 et la ligne de TGV, sur des terrains actuellement exploités, en partie, par un groupement de carriers.

Marolles-sur-Seine. La zone d’activités du parc « Napoléonland » doit s’implanter entre la D 411 et la ligne de TGV, sur des terrains actuellement exploités, en partie, par un groupement de carriers.
| (LP/Pascal Villebeuf.)

 
« Au Futuroscope de Poitiers, ils ont créé près de 12000 emplois, avec leur zone d’activités tout autour du parc de loisirs. Alors pourquoi pas nous, à Marolles-sur-Seine, où l’on pourrait disposer de 300 ha en tout, tout près de l’autoroute A 5 et de la ligne de TGV? » Yves Jégo, député et maire UDI de Montereau, de la communauté de communes des Deux Fleuves, est ambitieux pour ce projet qui lui tient tellement à cœur.                                        
 
Il va faire voter lundi, aux quatorze élus de l’intercommunalité, une étude de faisabilité portant sur 300 ha d’une zone d’activités, qui pourrait prendre place tout autour du futur parc (50 ha). Le budget de cette étude : 150000 €, subventionné par le conseil général, dans le cadre d’un Clair (contrat local d’aménagement intercommunal rural).

Le Futuroscope, un modèle qui fait rêver
Cette idée folle de nouveau concept de parc, mêlant histoire et attractions sur le thème de l’empereur, a été lancée en janvier. Et avant de trouver des financeurs privés, il fallait trouver le site idéal. C’est Philippe Lévêque, maire de Marolles-sur-Seine et premier vice-président de l’intercommunalité, qui a suggéré sa commune comme lieu d’accueil. « J’ai proposé un emplacement idéal, situé entre la D411, la ligne de TGV et l’autoroute A 5. Nous avons là des terrains exploités par un groupement de carriers. Mais il faut penser à leur reconversion. » Après plusieurs visites auprès de Dominique Hummel, patron du Futuroscope, et d’élus locaux de la région de Poitiers, Yves Jégo veut s’inspirer de cette réussite. « Là-bas, le parc de loisirs a généré 1000 emplois. Mais tout autour, la zone d’activités en a créé douze fois plus. Pour vendre le concept et convaincre des investisseurs, il faut disposer d’un foncier important. Nous voulons attirer des chaînes hôtelières, des entreprises. Grâce à l’étude, nous pourrons enfin définir un schéma d’aménagement de la zone d’activités », argumente Yves Jégo. Et Philippe Lévêque de sortir un atout majeur de sa manche : le TGV. « Une gare est déjà aménagée, à Marolles, en cas de panne ou pour des entretiens de matériel, avec des quais. A trente minutes de , cela pourrait constituer un avantage indéniable pour desservir le futur parc et la zone d’activités. »

Reste à concrétiser l’idée même du « Napoléonland ». C’est le rôle de l’Association pour bâtir une entreprise internationale de loisirs sur l’empereur et son époque (Abeille), créée il y a six mois, avec le soutien de la Compagnie des Alpes, une filiale de la Caisse des dépôts et consignations. C’est un cabinet anglais, spécialisé dans ce genre de projet qui pourrait être désigné en février. Si tout se passe bien, « Napoléonland » pourrait ouvrir ses portes en 2017. Coût : environ 200 M€.
 
Le Parisien

 






 

 

 



 


 


 

vendredi 15 février 2013

Cinéma de Bray sur Seine,


 
Photo : AmourDrame (02h07min)- Date de sortie : 24/10/2012
De Michael Haneke
Avec Jean-Louis Trintignant, Emmanuelle Riva

 
Georges et Anne sont octogénaires, ce sont des gens cultivés, professeurs de musique à la retraite. Leur fille, également musicienne, vit à l’étranger avec sa famille. Un jour, Anne est victime d’une petite attaque cérébrale.


 
       " A 20h30 "

Réunion du SMETOM,

Le syndicat du SMETOM a tenu sa réunion le mercredi 13 février 2013 à Grandpuits-Bailly-Carrois.

La ville de Bray sur Seine était représentée par ses deux délégués:
- Louis SAUNIER - Maire Adjoint,
- Michel ERNEST - Maire Adjoint.

Ordre du jour:

- Approbation du CR de la dernière réunion,
- Installation de nouveaux délégués,
- Modification des statuts,
- Election d'un membre du bureau,
- Désignation d'un délégué titulaire au SYTRADEM,
- Ressources humaines: Protection sociale complémentaire du personnel,
- Affaires financières:
- Sorties d'inventaire,
- Admission de recettes en non valeur,
- Annulation de recettes sur exercice extérieur,
- Convention de reversement de recettes entre le SIRMOTOM, le SMETOM-GEEODE et le SYTRADEM,
- Budget primitif de l'exercice 2013 : débat d'orientation budgétaire.
- Affaires et questions diverses.

Bilan

 L'ébauche du budget pimitif 2013 fait apparaître les éléments suivants:

- Les recettes d'investissement seront constituées par la dotation aux amortissements, pour 400 Keuros, et un virement de la section de fonctionement vers la section d'investissement pour 346,9 Keuros.
Les dépenses s'élèveront à 799,682 Keuros, et un complément de 1,029 Meuros sera inscrit au budget supplémentaire.

Objectif: les contributions 2013 demeurent identiques, pour ce qui concerne le montant par habitant - soit 129,54 euros.

* Info: Il y a 515 habitants de plus sur le territoire des communes membres du syndicat.


 
Mairie de Bray sur Seine
Service Communication

Le Grand Gabarit Bray / Nogent,

Réunion du mercredi 13 février 2013 à L'Agora de Nogent sur Seine.

Publié le vendredi 15 février par L'Est Eclair.

Nogent-sur-Seine- Lors d'une réunion publique,Voies navigables de France a précisé où en était le projet de mise à grand gabarit de la Seine entre Bray et Nogent et a répondu aux questions


Le projet de mise à grand gabarit de la liaison fluviale entre Bray et Nogent a franchi un nouveau cap. Après plusieurs mois de débat public, Voies navigables de France, le maître d'ouvrage, décidait en juin de poursuivre les études en retenant le scenario 3, permettant l'accès à Nogent aux bateaux de 2 500 tonnes.
Une étape préliminaire aux études préparatoires à l'enquête publique a alors été lancée, « afin d'apporter d'ici fin juin des réponses aux questions soulevées lors du débat public ». C'est dans le cadre de cette nouvelle phase de dialogue, qu'a eu lieu mercredi à l'agora une réunion publique animée par Paul Carriot, garant de la concertation.
L'occasion pour VNF de faire un point sur l'évolution du dossier. Le maître d'ouvrage a ainsi engagé des études complémentaires. Une enquête a été menée auprès des acteurs économiques pour mettre à jour les prévisions de trafic. « Des potentiels supplémentaires ont été identifiés », a précisé le chef de projet, Benjamin Airaud. « De nouvelles prévisions de trafic seront réalisées ainsi qu'un nouveau bilan socio-économique. »
Étude sur les nappes souterraines

D'ici à la fin du mois, VNF va également démarrer des inventaires complémentaires sur la faune et la flore et un suivi écologique. Un atelier sur le sujet avait été organisé en novembre. D'autres ateliers thématiques sont prévus, notamment sur l'insertion du projet dans son territoire, la valorisation des aménagements et des ouvrages qui pourraient ne plus être utilisés. À cette occasion, l'avenir de canal de Beaulieu et du barrage fera l'objet d'une réflexion. Une étude sur les nappes souterraines va aussi être conduite. « Nous envisageons de mettre un réseau de piézomètres (instruments de mesure de pression, NDLR). »
Se plaignant de ne pas avoir été écouté, un représentant de la fédération de la Vallée de la Seine en Seine-et-Marne a remis en doute la neutralité hydraulique du chantier. Jean-Baptiste Maillard, directeur territorial du bassin de la Seine, s'est voulu rassurant. « Trois experts ont travaillé sur ce point, a complété Benjamin Airaud. Nous allons encore améliorer nos modélisations. » L'intervenant mécontent a aussi remis sur le tapis la solution du ferroutage comme alternative aux camions. « La difficulté est de traverser Paris », a t-on nuancé du côté de VNF.
Le maire de Grisy-sur-Seine a soulevé une autre question : « Faudra-t-il attendre les travaux pour renforcer les berges qui se dégradent ? » « VNF entretient le domaine public fluvial. Au delà, ce sont les riverains, lui a répondu Hugues Lacourt, directeur du service technique. Après, on peut examiner des partenariats avec les élus. »
Un habitant du Mériot s'est inquiété de l'impact du grand gabarit sur les crues. « Aussi bien le canal de Beaulieu que le futur canal ne laissent pas transiter les crues, a précisé Benjamin Airaud. Sur quelques secteurs, aux alentours de Hermé, on pourrait avoir une différence de moins de 5 cm. » Et le Mériotin de demander si l'ex-RN19 passerait à 4 voies pour faire face à l'augmentation du trafic de camions. « La question sera abordée. » « Pourquoi ne pas agrandir le canal de Beaulieu plutôt que d'en créer un autre ? » a aussi demandéune dame. « Ça coûterait deux ans de chômage pour un coût qui serait du même ordre. »
Plus de renseignements :
www.projetbraynogent.fr.

Centrale nucléaire de Nogent : l'unité 2 produit de nouveau

 

Publié le 11/02/1013 par L'Est Eclair.
Nogent-sur-Seine- À la centrale nucléaire de Nogent, l'unité de production 2 a été recouplée au réseau électrique national samedi à 23 h 50. Elle avait été mise à l'arrêt le 30 novembre pour subir une visite partielle. Durant cette campagne de travaux, un tiers du combustible du réacteur a été renouvelé, des opérations de maintenance préventive et d'entretien ont été réalisées, et des contrôles sur de multiples matériels, effectués. Les 700 agents EDF ont reçu pour l'occasion le renfort d'environ 2 500 prestataires extérieurs. L'an dernier, l'unité 1 avait fait l'objet d'un même arrêt.

vendredi 1 février 2013

Le groupe d'experts sur la transition énergétique débute ses travaux,

 Une information qui concerne tous  les foyers.
 
Mairie de Bray sur Seine
Service Communication.
 
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Le groupe d'experts sur la transition énergétique débute ses travaux
 
Jusqu'en juillet va se dérouler dans toute la France le débat national sur la transition énergétique qui conduira à une loi de programmation en octobre. Loin de se cantonner à un débat d'experts, ce débat se veut ouvert sur la société et pédagogique.
Energies | | Actu-Environnement.com
Ce mois de janvier aura vu l'intronisation des instances du grand débat sur la transition énergétique. La pluralité des thèmes qui seront abordés va de pair avec la diversité des acteurs représentés. Le Conseil national de la transition énergétique, qui rassemble une centaine de membres, animé par Laurence Tubiana, fixe les grandes orientations du débat national et son calendrier et formulera les recommandations finales. Le Comité de pilotage, présidé par Delphine Batho, veille à son bon déroulement. Le Comité citoyen assure l'accessibilité du débat au grand public, et le Comité de liaison du débat décentralisé facilite le débat dans les territoires. Cinq groupes de travail thématiques nourrissent les discussions. Les entreprises de l'énergie ne seront pas en reste puisqu'elles sont présentes au sein d'un groupe de contact spécifique. Quant au Groupe d'experts, il apporte un éclairage sur les problématiques et fournit une expertise sur les scénarios scientifiques.
L'ensemble de cette production est coordonné par le Secrétariat général, qui a en charge la délicate mission de produire le plan général du débat, et son "socle de connaissances", qui sera relu à l'aune des commentaires des autres instances, dont le Groupe d'experts. La synthèse sera établie par le secrétariat général : outre un éditorial de la ministre de l'écologie, ce soble incluera un état des lieux sur "pourquoi la transition énergétique", un cadre et des engagements, les enjeux de sa réussite, les objectifs et la méthode du débat national. A partir de cette rédaction initiale, le Groupe d'experts sera sollicité pour relecture. Sa contribution à la problématisation du débat sera intégrée. "Reste à éviter l'émiettement en propositions de détails, au détriment de la vision", analyse Thierry Salomon, référent thématique sur la sobriété et la maîtrise de l'énergie.
Eviter l' "expertocratie"
La cinquantaine de membres du Groupe d'experts reflète une diversité de sensibilités : l'énergéticien Thierry Salomon, président de l'association Négawatt, aux côtés de l'économiste Philippe Quirion chargé de quantifier les emplois créés par la transition, Marie-Christine Zélem, sociologue de l'énergie, Gerard Magnin, du réseau Energie-Cités, ou encore Bernard Laponche, expert indépendant et fin connaisseur du nucléaire, et Benjamin Dessus, président de Global Chance. Parmi les promoteurs et pionniers du Facteur 4, l'expert Pierre Radanne est également présent.
A l'autre bout de l'échiquier, des défenseurs de l'énergie nucléaire tels que Jean-Marc Jancovici (ingénieur Carbone 4) ou Jean-François Raux, de l'Union française de l'électricité (UFE). "La composition du comité d'experts s'est faite par consultation, sur la base des indications et suggestions proposées par les membres du Conseil national de la transition énergétique. C'est comme un bouquet de fleurs, il doit y avoir un équilibre des nuances. Toutes les sensibilités doivent être représentées", explique le président du Comité d'experts, l'économiste Alain Grandjean, proche de la Fondation Nicolas Hulot.
L'objectif du Comité d'experts n'est pas tant de produire une feuille de route, mais plutôt de poser les scénarios en présence, y compris à l'international et dans les autres pays de l'Union européenne. "Il sert aussi à éviter les erreurs, à garantir des prises de position correctes sans pour autant les prescrire", précise Alain Grandjean.
Surtout, il faut éviter l'impression d'un savoir prescrit, venu d'en haut : "Il s'agit plutôt d'un organe consultatif que prescriptif : si c'était le cas, on nous reprocherait une « expertocratie ». Ce n'est pas aux experts d'orienter le débat. Ils sont consultés et sollicités par les sous-groupes pour planter un décor. Nous avons voulu éviter un gouvernement des experts", précise le président du Comité d'experts.
Ouverture démocratique
"Le but n'est donc pas de prescrire tel ou tel scénario, mais de faire émerger des visions des scénarios énergétiques. Car il n'y a pas une seule transition énergétique, mais une gamme d'orientations possibles : le débat en soi porte sur qu'est-ce qu'une transition énergétique. Est-ce que c'est une sortie des énergies fossiles ? Est-ce que c'est une réduction du nucléaire ?", expose Alain Grandjean.
Le débat se veut aussi innovant sur le plan sociétal. "Il y a aussi une dimension plus philosophique dans ce débat. La transition énergétique est-elle un projet de société ? Un objet économique ? Une mobilisation de tous les acteurs ? Nous avons voulu démocratiser le processus, l'ouvrir à la société", précise le président du Comité d'experts. "Le but du jeu est de discuter les thèmes en fonction des sous-groupes, de faire émerger des points d'accord, thème par thème. La méthode de travail ne vise pas à faire consensus au sein du groupe des experts. Sur la question nucléaire, en l'occurrence, il n'y aura sans doute pas d'accord entre eux, et c'est le gouvernement qui tranchera. Mais avant cela, les citoyens aussi se seront exprimés : le débat se veut pédagogique, mais il entend aussi recueillir l'avis des citoyens. Il s'agit de faire remonter les représentations de l'énergie, les besoins, et de savoir ce que les citoyens sont prêts à accepter".
Autre nouveauté : l'approche non pas par l'offre, mais par la demande. La décentralisation du débat va permettre d'être au plus près des gestes des citoyens. Il s'agira d'un débat plus participatif que le Grenelle, promet Alain Grandjean, qui espère que la loi qui résultera de ce débat national mettra en cohérence les choix d'avenir et les mesures prises. "C'est sans doute ce qui différencie ce dispositif avec la Commission Energie 2050 qu'avait mise en place le ministre de l' industrie Eric Besson. Là il s'agissait d'une commission d'expertise qui n'était pas à ce point ouverte sur la société. Le débat national sur la transition énergétique se veut un dispositif très innovant, qui s'apparente à une conférence de citoyens. Il faut laisser sa chance à ce débat".