lundi 1 avril 2013

Le Centre de Valorisation Energétique de Montereau,

Le CVE de Montereau construit et exploité par le SYTRADEM (Syndicat de Traitement Des Déchets Ménagers du Sud Seine et Marne) a en 2012 eu une année complète de fonctionnement. C’est donc un premier bilan qui vient d’être présenté. Le centre accueille les ordures ménagères de 138 communes.

Le CVE n’est pas qu’une « usine d’incinération  », elle cumule d’autres fonctions qui vont bien au –delà, et qui font entrer l’installation dans les prérogatives du développement durable.

C’est également une «  centrale thermique  » qui valorise la chaleur dégagée par la combustion des déchets pour fabriquer de l’électricité. Une partie de cette énergie est revendue à ERDF, l’autre partie est autoconsommée sur le site.

La vapeur  -alternateur a toujours une température élevée. Elle est donc utilisée par un réseau de chaleur qui alimente, la chaufferie des bâtiments collectifs de la vile de Montereau Fault-Yonne.

Quelques chiffres :
72 000 tonnes, c’est le tonnage maximum de traitement autorisé par arrêté préfectoral.
216 tonnes / jour de déchets entrent au CVE.
La fosse d’accueil des déchets a un volume de 2500 m2 soit 2,5 piscines municipales.
La filtration des poussières est assurée par 792 manches qui totalisent une surface de 1800 m2, soit la superficie de 3 terrains de football.
90% des mâchefers sont transportés par voie fluviale à hauteur de 1 barge par semaines, soit 11 semi-remorques.
Pour une tonne de déchets incinérés, on récupère 25 kg de ferrailles, et 1 kg d’aluminium.
La production :
Energie électrique : de 36 219 MWh (soit l’équivalent de la consommation de 20 000 foyers), dont 4894 MWh en autoconsommation ;
Production thermique : 17 305 MWh thermique (soit l’équivalent de la consommation de 3000 foyers).

La tonne d'ordures ménagères est désormais traitée pour un coût d'environ 30 euros HT, alors qu'elle revenait jusqu'alors à environs 85 euros HT, pour le syndicat du SMETOM et environ 50 euros pour le syndicat du SIRMOTOM.


le Jeudi 4 avril à Nogent sur Seine,

Info de l'Est Eclair.

 

Monsieur « Comment ça marche » arrive à Nogent sur Seine.   

Publié le dimanche 31 mars 2013 
Cette conférence de Michel Chevalet, dont l'entrée sera gratuite et ouverte à tous,  est organisée dans le cadre des « Rendez-vous de la CLI »
Cette conférence de Michel Chevalet, dont l'entrée sera gratuite et ouverte à tous, est organisée dans le cadre des « Rendez-vous de la CLI »

 
Nogent-sur-Seine - Michel Chevalet, le célèbre présentateur scientifique télé, sera à Nogent-sur-Seine jeudi 4 avril pour une conférence à l'agora Michel-Baroin

Journaliste à l'ORTF, puis sur TF1 et aux côtés de l'animatrice Dorothée dans une émission pour les jeunes intitulée « Club Sciences », Michel Chevalet est consultant scientifique depuis 2009 sur la chaîne i>Télé, chaîne d'information nationale en continu de la TNT.
Pédagogue jusqu'au bout des virgules, il a été professeur de mathématiques durant plusieurs années, Michel Chevalet compte avant tout lors de sa conférence sur le défi énergétique du XXIe siècle donner au public les moyens de comprendre le débat qui va se jouer devant eux - et parfois encore trop souvent à leur insu. « Les gens entendent des unités de mesure dont ils ne connaissent pas la signification et surtout à quoi elles correspondent, explique le journaliste. Par exemple, le kilowatt-heure, qui sert à mesurer l'énergie, qui sait à quoi il est équivalent ? »
La fée Électricité n'a pas pris une ride
Passionné par sa discipline, Michel Chevalet est à la science ce que Bernard Pivot est à la littérature : un fin gourmet qui parle avec tant de simplicité et de fascination de son sujet que même les publics les moins sensibilisés parviennent à comprendre, ce qui est d'ailleurs son but : vulgariser le plus possible des disciplines parfois encore trop perçues comme réservées à des spécialistes.
Comme le journaliste le souligne, le problème énergétique est aussi tributaire des exigences des populations. « Les gens ne sont pas non plus prêts à accepter certains produits et aujourd'hui que l'énergie arrive directement dans les foyers et de manière "propre", ils ne sont pas prêts à revenir en arrière, comme avec le charbon, explique Michel Chevalet. Aucune société ne revient en arrière, sauf en cas de catastrophe. Concernant l'énergie, on en revient toujours à l'électricité, quoi que l'on fasse. »
À la question de savoir s'il est « écologiste », la réponse fuse : « Les ressources sont désormais limitées, on va essayer d'être plus intelligent, de moins gaspiller, si c'est cela être écologiste, si c'est ne pas être con, alors oui, je le suis. »
De TF1 à i>Télé
Loin de toute nostalgie, Michel Chevalet ne voit pas dans la « télévision d'avant » un paradis perdu. « Les émissions n'étaient pas meilleures avant, c'est juste que nous n'avions pas tant de choix et que la place de la télévision dans les foyers n'était pas la même. Les équipes de "C'est pas sorcier" sont mes élèves et ils sont très bien. Dans un autre genre, François Bunuel fait des émissions très intéressantes. Même au temps "d'Apostrophes", l'audience de Pivot n'était pas extraordinaire, entre 10 et 15 %. Mais à l'époque, c'était possible… Aujourd'hui, si on n'atteint pas 30 % d'audience, c'est fini… » Depuis l'accident de son fils, Fabrice, en 2001, Michel Chevalet consacre aussi une partie de son temps à la technologie au service du handicap.
Du 3 au 5 avril, exposition « Énergies pour aujourd'hui et pour demain » à l'agora. Jeudi 4 avril : conférence-débat avec Michel Chevalet, à 20 h. Gratuit.
 
Emmanuelle RAYMOND

vendredi 29 mars 2013

Au cinéma à Bray sur Seine,

Le Renaissance,
Foxfire, confessions d'un gang de filles,
Photo : Foxfire, confessions d'un gang de filles

Drame (02h23min) - Date de sortie : 02/01/2013
De Laurent Cantet
Avec Raven Adamson, Katie Coseni

 
1955. Dans un quartier populaire d’une petite ville des Etats-Unis, une bande d’adolescentes crée une société secrète, Foxfire, pour survivre et se venger de toutes les humiliations qu’elles subissent.

 

jeudi 28 mars 2013

La chasse aux oeufs de Pâques,

Dimanche 31 de 11h00 à 12h00 si la météo le permet rendez - vous aux floralies et si la pluie est malheureusement là, rendez - vous à la salle des fêtes.
 
 

Pour la chasse aux œufs ! 

Grand Paris Express

* île de France
 
Paris, le 27 mars 2013
 
 
COMMUNIQUE DE PRESSE
 
Grand Paris Express : Valérie Pécresse demande un plan
de financement crédible pour garantir sa réalisation
 
Lors de la commission des finances qui s’est tenue aujourd’hui sur le thème du financement du Nouveau Grand Paris, les élus du groupe Mouvement Populaire ont fait part à
Jean-Paul Huchon de leur grande inquiétude quant au plan de financement présenté par le Premier ministre qui hypothèque la réalisation du Grand Paris Express.
 
Alors que le coût du nouveau réseau est passé de 20,5 à 24,575 milliards d’euros, les mesures proposées par Jean-Marc Ayrault conduisent en réalité à réduire le montant des financements initialement prévus pour la réalisation du projet.
 
Comment le Gouvernement compte s’y prendre pour financer un projet plus cher avec moins d’argent, telle a été la question posée par les élus du groupe Mouvement Populaire et à laquelle Jean-Paul Huchon a été incapable de répondre clairement.
 
L’analyse des 5 « nouvelles mesures » proposées par Jean-Marc Ayrault le 6 mars dernier montre que le compte n’y est pas.
 
Certes, le gouvernement propose d’attribuer une part plus importante de la taxe sur les bureaux (TSB) mais cette nouvelle ressource ne permettra pas de faire face au surcoût du projet, pas plus que le doublement des amendes de circulation qui pèsera lourdement sur les Franciliens. Dans le même temps, le Gouvernement renonce à affecter à la SGP la dotation de 4 milliards d’euros initialement prévue et décide de ponctionner la SGP de 2 milliards d’euros d’ici à 2017.
 
Au final, d’ici à 2020, c’est près de 5 milliards qui vont manquer à l’appel par rapport au plan de financement initial du précédent gouvernement.
 
C’est pourquoi Valérie Pécresse et les élus du groupe Mouvement Populaire demandent à Jean-Marc Ayrault de présenter un plan de financement crédible, doté d’un échéancier précis, afin de garantir la réalisation totale du Grand Paris Express. Ce constat a d’ailleurs été partagé par Jean-Paul Huchon qui a reconnu la nécessité d’une feuille de route financière plus détaillée.
 
Valérie Pécresse rappelle que le 22 février dernier, elle a adressé, avec 49 parlementaires franciliens, au Premier ministre un appel proposant des solutions innovantes pour financer l’intégralité du Grand Paris dans sa version initiale : allongement de la durée d’amortissement des prêts, mobilisation de l’épargne réglementée et des ressources issues de l’augmentation programmée de la TVA sur les transports franciliens, cession de certaines participations non stratégiques de l’Etat dans des entreprises cotées. 

Conseil régional d’Ile-de-France
Groupe Mouvement Populaire
 

mardi 12 mars 2013

Information,


Centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine / Un exercice de sûreté nucléaire. Le 09 avril 2013.

12/03/2013

Le 9 avril 2013, les pouvoirs publics et EDF organisent un exercice sûreté nucléaire/sécurité civile au Centre Nucléaire de Production d'Électricité de Nogent-sur-Seine et dans la zone des quatre kilomètres autour de la centrale.

Cet exercice, à dominante sûreté nucléaire et sécurité civile, a pour objectif de tester le dispositif d'alerte et l'organisation de crise qui seraient déployés par les pouvoirs publics et EDF afin d'assurer la protection de la population dans l'hypothèse d'un accident nucléaire.

La centrale de Nogent-sur-Seine simulera, à partir d'un scénario fictif non connu des participants, un accident technique qui nécessitera la mise en oeuvre des dispositions prévues par son Plan d'Urgence Interne (PUI). L'exercice permettra de tester la chaîne de décisions des pouvoirs publics dans le cadre d'un déclenchement fictif par le Préfet de l'Aube du Plan Particulier d'Intervention (P.P.I.).

Joué en météo fictive, il conduira le Préfet à tester la mise en oeuvre d'un certain nombre de dispositions prévues par le PPI : . les relevés de mesures de radioactivité dans l'environnement par des équipes spécialisées. les barrages routiers filtrants par les services de gendarmerie de Nogent-sur-Seine . la mise à l'abri des habitants de Marnay-sur-Seine et des élèves de Nogent-sur-Seine. etc.

L'exercice mobilisera les personnels d'astreinte de la centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine, les appuis techniques d'EDF au niveau national, et les circuits d'expertise, de contrôle et de décision des pouvoirs publics, ainsi que les différents services opérationnels de l'Etat (Gendarmerie Nationale, S.D.I.S., SAMU, DASEN, DDT, DDCSPP, ARS, Conseil Général de l'Aube, Procureur de la République, Mairies) et autorités indépendantes (IRSN, CEA, ASN).

Les élus locaux seront étroitement associés au déroulement de l'exercice, exercice dont la vocation est aussi d'améliorer encore l'information des populations. Cette simulation s'inscrit dans le cadre du programme national d'exercices élaboré par les pouvoirs publics et EDF pour l'ensemble des centrales du parc nucléaire français.
 



                                                                                                                      
 

 

mercredi 6 mars 2013

Le Grand Paris s’est trouvé de nouvelles frontières,

Source Le Parisien

Jean-Marc Ayrault présentera demain le projet de loi sur la métropole qui regroupera 90% des habitants de la région.

Christel Brigaudeau | Publié le 05.03.2013,                                  



 

Quelles sont les frontières du Grand ? Voilà des mois que la question met en ébullition les élus d’Ile-de-. Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, y répondra demain après-midi, à Champs-sur-Marne (Seine-et-Marne), en présentant son projet de loi sur la « métropole de ».
Derrière ce terme se cache une naissance : celle d’une nouvelle collectivité qui sera chargée de superviser la construction de logements, sur le périmètre desservi par le futur supermétro initié sous la présidence de Nicolas Sarkozy.                                       
Un enjeu crucial : alors que la loi sur le Grand Paris de 2010 fixe un objectif de 70000 nouveaux logements par an, il n’en sort de terre actuellement que 40000 en Ile-de-France.

Des élus mécontents
Selon les éléments du projet, révélés hier par « le Monde », la vision portée par le maire de Paris (PS), Bertrand Delanoë, semble l’emporter sur celle du président de la région, lui aussi socialiste, Jean-Paul Huchon. La métropole regrouperait Paris et sa zone dense, soit 90% de la population francilienne, en laissant dehors une partie de la grande couronne.

« On risque un développement à deux vitesses. Ce serait terrible, en termes de signal politique, de laisser tomber les zones périurbaines », s’inquiète Guillaume Balas, porte-parole du groupe PS à la région et proche de Jean-Paul Huchon. Dans son entourage, on espérait encore, hier, pouvoir négocier quelques éléments du projet de loi, avant sa mise en discussion au Sénat et à l’Assemblée nationale.

D’après le texte, le « conseil de la métropole » devrait réunir, à l’horizon 2016, le maire de Paris et les présidents de grandes intercommunalités, représentant chacune 300000 habitants du bassin parisien. A cette instance s’ajouterait une « conférence métropolitaine », à laquelle participeraient les présidents de la région et des huit départements d’Ile-de-France.

« Ce seront des poupées russes, qui vont permettre d’emboîter les points de vue », décrypte Pierre Mansat, adjoint (PC) au maire de Paris en charge du sujet. Philippe Dallier, sénateur UMP de Seine-Saint-Denis et auteur d’un rapport sur le Grand Paris, est plus sévère. « On rajoute une couche au millefeuille des institutions, alors qu’il y a de moins en moins d’argent public, estime-t-il. C’est absurde, les citoyens ne s’y retrouveront pas. »